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Veines urbaines: dix ans de mix culturel

Du 27 avril au 8 juin, le festival Veines urbaines, dédié à toutes les formes d’art urbain, est de retour au centre socioculturel Jean-Prévost pour une dixième édition toujours plus ambitieuse. Sur les murs ou posés sur le bureau de Samuel Dutier, le directeur du centre Jean-Prévost, les souvenirs des précédentes éditions du festival Veines urbaines affichent la couleur. Et cette année, le rendez-vous stéphanais dédié aux arts urbains fête ses dix années d’existence du samedi 27 avril au samedi 8 juin.
Une aventure lancée presque en famille par Samuel Dutier et son artiste de frère Nicolas, alias Nikko KKO, un an à peine après son arrivée à la tête de la structure socioculturelle. « Notre ambition, c’était de proposer un événement qui puisse aller chercher un autre public que celui qui fréquentait déjà le centre, un public plus jeune notamment, rappelle aujourd’hui l’organisateur. Mais il ne s’agissait pas de faire uniquement du graff’. Notre volonté, c’était d’explorer de multiples formes d’expression : la photographie, le dessin, le travail des plasticiens, les installations… » Dès le départ, le principe d’une exposition regroupant de multiples signatures, venues de l’agglomération mais pas seulement, est arrêté. Tout comme celui de créer un événement vivant qui s’exporte hors des murs du centre. « On voulait montrer que c’était un moyen d’expression accessible à tous grâce à de la création “live”, à de petits ateliers… »

Au fil des éditions, l’offre s’étoffe. Des collectifs d’artistes reçoivent carte blanche pour s’approprier un coin du bâtiment, presque au sens littéral du terme, et laisser libre court à leur imagination. Le « Yeti » du collectif Beat en 2017, « l’appartement » du collectif HSH en 2014 ou le métro new-yorkais en 3D du collectif ACC l’année précédente sont encore dans toutes les mémoires…
La danse, la musique ou la culture « skate » s’invitent tout naturellement dans la programmation par petites touches. Et la journée d’ouverture est devenue un rendez-vous d’échanges et de rencontres qui attire bien au-delà de la ville et de l’agglomération. « On s’est dit qu’on était sur la bonne voie lorsque des artistes que nous ne connaissions pas forcément sont venus vers nous pour nous dire qu’ils avaient envie de participer, d’exposer leurs créations », continue Samuel Dutier qui n’imaginait pas forcément voir le festival prendre une telle ampleur, au point de devenir l’une des pierres angulaires de l’Urban Mix, le réseau regroupant l’espace culturel François-Mitterrand à Canteleu et la Traverse à Cléon, deux salles friandes elles aussi des arts urbains. « Cela nous permet de monter des projets de plus grande ampleur et de toucher un public plus large. » Ce qui était, il y a dix ans, la première ambition. Pari réussi.

Pour cette 10e édition, c’est le graffeur rouennais Kejo, déjà présent à de multiples reprises, qui sera l’invité d’honneur pour une carte blanche. Il aura également la responsabilité d’un atelier pour créer une fresque avec des jeunes le temps du festival.
Comme chaque année, le vernissage sera l’occasion d’investir la place Jean-Prévost avec des démonstration en live de graff’ sur le cube bien connu des habitués dans une ambiance musicale. Le skate-park de Rouen s’installera lui tout l’après midi avec ses animateurs pour des démonstrations et des initiations de skate board et de trottinettes. Des initiations à la danse hip-hop et des battles seront également organisées pour cette discipline en passe de devenir olympique. Des stages et des ateliers de danse auront également lieu jusqu’au 8 juin dans le cadre du festival.

• Du 27 avril au 8 juin, du mardi au samedi, aux heures d’ouverture du centre Jean-Prévost. Tél.: 02.32.95.83.66.

Météo du samedi 27 avril en Normandie : merci Hannah

Les week-ends se succèdent sans pour autant se ressembler : après les impressions estivales de la semaine dernière, place maintenant à un ressenti quasi-automnal… puisque la Normandie est en marge de la dépression Hannah qui concerne surtout les Iles…

Le Havre : nouvelle ère en live au conseil municipal

Premier conseil municipal pour la majorité remaniée après l’affaire Lemonnier. Le nouveau maire du Havre va-t-il maintenir son style auguré en mars ? L’opposition va-t-elle se tester ? Rendez-vous en live dès 18h lundi 29 avril ! A lire: [LIVE] Le cons…

Exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » à Granville

L’exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Le musée Christian-Dior met à l’honneur l’icône de l’élégance et de la beauté, la princesse Grace de Monaco. Une exposition à découvrir à partir du 27 avril jusqu’au 17 novembre 2019.


DATE : 
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
LOCALISATION :
Granville (50)

 

À l’occasion du 90e anniversaire de la naissance de la princesse Grace de Monaco, icône d’élégance et de beauté, le musée Christian-Dior met en lumière sa personnalité et son style.

Avec un ensemble de 85 robes de Haute Couture issues de la garde-robe de la princesse et exceptionnellement prêtées par le Palais Princier, complété d’une sélection de portraits, photographies, extraits de films, croquis, flacons de parfums, correspondances, l’exposition célèbre le style inoubliable, signé Dior, de Grace de Monaco.

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l’exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

GALERIE PHOTOS :

Villa « Rhumbs » à Granville - Musée Christian-Dior (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville - Une Garde robe de princesse (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).
L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior »
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
Jusqu’au 30 septembre : tous les jours de 10h à 18h30. Dernière entrée à 18h. A partir du 1er octobre : du mardi au dimanche et tous les jours pendant les vacances scolaires de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Dernière entrée à 12h et 17h30.
Musée Christian-Dior
Villa « Les Rhumbs »
1 rue d’Estouteville
50400, GRANVILLE
Tél. : 02 33 61 48 21
Tous renseignements ici : www.musee-dior-granville.com

 

Article publié par Rodolphe Corbin – Dossier de presse du musée Chrisitian-Dior.
CONSULTER L’AGENDA CULTUREL



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Exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » à Granville

L’exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Le musée Christian-Dior met à l’honneur l’icône de l’élégance et de la beauté, la princesse Grace de Monaco. Une exposition à découvrir à partir du 27 avril jusqu’au 17 novembre 2019.


DATE : 
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
LOCALISATION :
Granville (50)

 

À l’occasion du 90e anniversaire de la naissance de la princesse Grace de Monaco, icône d’élégance et de beauté, le musée Christian-Dior met en lumière sa personnalité et son style.

Avec un ensemble de 85 robes de Haute Couture issues de la garde-robe de la princesse et exceptionnellement prêtées par le Palais Princier, complété d’une sélection de portraits, photographies, extraits de films, croquis, flacons de parfums, correspondances, l’exposition célèbre le style inoubliable, signé Dior, de Grace de Monaco.

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l’exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville, inaugure l'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

GALERIE PHOTOS :

Villa « Rhumbs » à Granville - Musée Christian-Dior (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville - Une Garde robe de princesse (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).
L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior » au musée Christian-Dior, Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Grace de Monaco, princesse en Dior »
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
Jusqu’au 30 septembre : tous les jours de 10h à 18h30. Dernière entrée à 18h. A partir du 1er octobre : du mardi au dimanche et tous les jours pendant les vacances scolaires de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Dernière entrée à 12h et 17h30.
Musée Christian-Dior
Villa « Les Rhumbs »
1 rue d’Estouteville
50400, GRANVILLE
Tél. : 02 33 61 48 21
Tous renseignements ici : www.musee-dior-granville.com

 

Article publié par Rodolphe Corbin – Dossier de presse du musée Chrisitian-Dior.
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Evreux : une nouvelle adresse pour Emmaüs

Les compagnons d’Emmaüs accueillent désormais le public dans le quartier de Nettreville. Les lieux sont beaucoup plus grands qu’en centre-ville. Ils permettront le dépôt de dons et le tri sur place.

Julien Lauprêtre, le président du Secours populaire est décédé

Un communiqué du secrétariat national du Secours populaire français a annoncé ce matin 26 avril le décès de son président Julien Lauprêtre. Âgé de 93 ans, Julien Lauprêtre présidait cette grande association d’aide aux victimes de l’injustice sociale depuis 1958. Il y était engagé comme bénévole depuis 1954. Ses amis du Secours populaire le qualifie de « Président pas ordinaire » : « Sa porte et son écoute étaient ouvertes à tous, sans distinction, à n’importe quel moment de la journée. Une humanité, une simplicité et une sincérité qui allaient droit au coeur des 80.000 bénévoles de l’Association. »
Le maire Joachim Moyse a quant à lui salué Julien Lauprêtre qui s’était rendu à Saint-Étienne-du-Rouvray à deux occasions ces sept dernières années :
« Julien Lauprêtre aura été un homme de combat contre la misère et le mal vivre. Je me souviens de l’avoir accueilli en 2012 et 2017 à Saint-Étienne-du-Rouvray au côté d’Hubert Wulfranc, alors maire. Le président du Secours populaire avait appelé les Stéphanais à “ne pas baisser la tête, mais à susciter, au contraire, un grand sursaut national autour de la solidarité”. »
Interviewé par le Stéphanais lors de sa dernière venue dans la ville le 8 mai 2017, au lendemain de l’élection présidentielle où l’actuel président affrontait la candidate du Front national, Julien Lauprêtre avait exprimé son inquiétude face à la montée des racismes et de l’antisémitisme (lire Le Stéphanais n°233). Mais se qualifiant lui-même d’ « optimiste », il aimait à rappeler la force de l’engagement collectif pour lutter contre ces fléaux :
« D’un côté on observe une augmentation de la place des idées racistes, antisémites, du refus de l’étranger, et, de l’autre, on voit un élan de solidarité qui nous surprend nous-mêmes. Des boulangers, des coiffeurs, des médecins offrent spontanément leur aide. Il y a une montée du poison du racisme et, en même temps, une nouvelle forme de résistance se met en place. »
La question du racisme et de l’antisémitisme, cet ancien Résistant y avait été confronté très tôt : « J’avais 17 ans quand j’ai été emprisonné pour faits de résistance. Le hasard a voulu que pendant huit jours et huit nuits je partage les locaux de la préfecture de police où j’étais détenu avec les dix de l’affiche rouge », avait-il confié au Stéphanais.
Les dix de l’affiche rouge étaient les résistants membres des Francs-Tireurs et Partisans du groupe Main d’œuvre immigrée (FTP-MOI) dont le chef était le poète Missak Manouchian.
C’est à cette rencontre dans les geôles nazies que Julien Lauprêtre fait remonter son engagement contre l’injustice sociale et contre le racisme, comme il nous le disait encore le 8 mai 2017 :
« Manouchian m’a dit : “Moi je suis foutu, je vais être fusillé, mais toi il faut que tu fasses quelque chose d’utile et que tu rendes la société moins injuste…” Ce sont les dix de l’affiche rouge qui m’ont donné envie de continuer à me battre pour les jours meilleurs. »
Se souvenant avec émotion de la venue de Julien Lauprêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray, le député Hubert Wulfranc évoque quant à lui un « infatigable avocat des pauvres » qui « n’a eu de cesse de dénoncer la montée de la pauvreté en France » et qui « avait l’engagement contre les inégalités et les injustices chevillé au corps. »
À la fédération de la Seine-Maritime du Secours populaire, l’émotion est tout aussi palpable. Danielle Moreau, bénévole depuis 22 ans, se dit « en deuil » et exprime le sentiment d’avoir perdu un membre de sa famille :
« C’était quelqu’un d’extraordinaire qui portait haut les couleurs du Secours populaire. Il était de la trempe de l’Abbé Pierre. Il y a peu d’hommes comme ça. »