Archive dans 28 février 2019

PARIS-GRANVILLE- Mt St MICHEL: La région Normandie serait-elle victime de la SNCF et du lobby breton?

En lisant la dernière édition disponible de la Manche Libre (23 février 2019) nous sommes tombés sur la brève suivante:

paris granville 1


 

Commentaire de Florestan:

Cela commence à faire beaucoup de la part du lobby breton qui profite aussi d'une conception strictement financière de la desserte ferroviaire du territoire pour imposer la desserte tant ferroviaire que routière du Mont Saint Michel via Rennes en diffusant des prospectus ambigus à la limite du mensonge. Dans cette affaire la région Normandie est victime aussi: il est temps de reprendre totalement la main sur la desserte ferroviaire normande. Une main non pas bretonne ou parisienne (ce qui parfois revient au même...) mais une main normande!

En tout cas, sur ce sujet toujours pénible d'un Mont Saint Michel toujours trop normand aux yeux de certains Bretons, une reprise en main normande est possible:

https://cestbeaulamanche.com/maryse-centenaire-manche/

Cauet et Keen’V viennent enregistrer une émission radio à Rouen

Cauet enregistre son émission en direct du So, à Rouen (Seine-Maritime), en compagnie de Keen'V, mercredi 6 mars 2019.

Cauet enregistre son émission en direct du So, à Rouen (Seine-Maritime), en compagnie de Keen’V, mercredi 6 mars 2019. (©D.R.)

Mercredi 6 mars 2019, Cauet et toute son équipent s’installent au So, à Rouen (Seine-Maritime) pour enregistrer en direct son émission diffusée sur NRJ : C’Cauet. l’animateur s’installe avec Keen’V qui revient dans sa ville natale pour lancer les festivités célébrant ses dix années de carrière.

Lire aussi : Cauet présente deux soirs de suite son nouveau spectacle « 100% libre » à Rouen

De 17h à 20h, l’équipe de Cauet animera l’émission avec Keen’V qui fête certes ses 10 ans de carrière, mais aussi la sortie de son huitième album Thérapie, disponible dans les bacs à partir du 8 mars 2019.

400 auditeurs invités

Cette fête ne se déroule pas en privé, loin de là. En effet, NRJ propose à 400 de ses auditeurs de venir assister à l’enregistrement de l’émission. Comment faire ? C’est tout simple, les inscriptions se font sur NRJ.fr, dans la limite des places disponibles bien entendu.

L’émission sera suivie d’un show case exceptionnel de Keen’V.

Infos pratiques : 
Au So, Hangar 9, quai Ferdinand-de-Lesseps, à Rouen.

Armé d’un couteau, il extorque 7 000 euros dans une boutique de vêtements, à Rouen

Un homme armé d'un couteau a dérobé environ 7000 euros dans une boutique du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime).

Un homme armé d’un couteau a dérobé environ 7 000 euros dans une boutique du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime). (©Illustration / Pixabay)

Tout s’est passé très vite, mercredi 27 février 2019, en fin de journée, dans une boutique de vêtements du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime). Armé d’un couteau, un homme a dérobé environ 7 000 euros.

Lire aussi : Des dizaines de vols, 70 000 euros de butin : à Rouen, un cambrioleur interpellé… en prison

Il menace la vendeuse avec « un petit couteau »

L’homme encapuchonné est entré dans la boutique de la rue du Général-Leclerc, vers 19 heures, mercredi. Il s’est arrêté devant la vendeuse en caisse, avec « un petit couteau » dans la main, selon une source judiciaire. Il a alors réclamé le contenu de la caisse. Menacée, la vendeuse âgée de 21 ans s’est exécutée. En plus du fond de caisse, l’homme a « trouvé de l’argent » stocké ailleurs dans la boutique. Butin : environ 7 000 euros.

Après avoir récupéré l’argent et ordonné à la caissière de ne pas bouger, le malfaiteur a pris la fuite. « Il n’a pas été retrouvé malgré les recherches entreprises », explique une source judiciaire. Désormais, les policiers de la Sûreté départementale tentent de l’identifier. La vendeuse, choquée, doit déposer plainte.

Terrains, tribunes et vestiaires… Les travaux du stade Gagarine au Havre vont démarrer en juin

Les travaux de rénovation du stade Youri Gagarine au Havre débuteront deux mois plus tard que prévu. Ils devrait s'achever en 2025.

Les travaux de rénovation du stade Youri-Gagarine au Havre (Seine-Maritime) débuteront deux mois plus tard que prévu. Ils devraient s’achever en 2025. (©Viktor Fretyàn/Espace libre)

Il faudra encore un peu patienter avant le premier coup de pioche au stade Youri-Gagarine, sur les hauteurs du Havre (Seine-Maritime). Les travaux qui doivent lancer la première phase du vaste chantier de rénovation des lieux débuteront deux mois plus tard que prévu. 

Lire aussi : La Ville du Havre repense son stade Youri-Gagarine, pour un budget de 15,2 millions d’euros

Un nouvel appel d’offres pour l’éclairage

C’est par le « pôle ballon rond » que le stade doit connaître ses premières transformations. Au menu de la phase numéro 1 du chantier, la création d’un terrain synthétique de football niveau CFA, un terrain de hockey sur gazon et deux terrains provisoires. Suivra l’aménagement des bâtiments dépendant de ce pôle dédié au football. 

Un chantier à plus de 15 millions d’euros
Le projet est d’envergure pour le stade, fréquenté chaque année par 200 000 sportifs. Pour remettre à neuf terrains, tribunes et vestiaires construits au début des années 1970, un chantier en trois phases a été imaginé. Après la première phase concernant le « pôle ballon rond », il devrait s’attaquer en 2021 au « pôle ovalie », avec la réalisation de terrains de rugby mais aussi de baseball et de football américain. La dernière phase du chantier doit elle s’ouvrir en 2023 et permettre la réalisation de trois terrains d’entrainement de foot, à l’ouest du stade. La fin des travaux est prévu en 2025, avec un coût estimé à 15,2 millions d’euros.

Alors que le calendrier initial prévoyait le début du chantier pour le mois d’avril 2019 et une livraison à la fin de l’année, la date a finalement été décalée de deux mois. Devant le conseil municipal de la ville, réuni lundi 15 février 2019, Sébastien Tasserie, adjoint au maire en charge des sports, a précisé que ce retard était lié à « une relance d’appel d’offres sur le système éclairage, les propositions faites dépassant le budget alloué. »

Le délai supplémentaire permettra « d’apporter des modification au cahier des charges afin de donner plus de liberté aux entreprises ».

Des interrogations autour des terrains synthétiques

Autre point évoqué lors du même conseil municipal : la question des matières utilisées pour l’aménagement des terrains synthétiques. Plaidant le principe de précaution, Matthieu Brasse, conseiller municipal d’opposition, a appelé à plusieurs reprises à la vigilance concernant l’utilisation de granulés de caoutchouc, issues du recyclage de pneumatique usagée, à la base de ce type d’installation.

Des petites billes dont la potentielle dangerosité pour la santé avait fait l’objet d’une enquête du magasin spécialisé So Foot, avant que l’ANSES, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation,de l’environnement et du travail ne se prononce elle aussi sur le sujet. Affirmant que « les études existantes concluent à un risque peu préoccupant pour la santé », elle soulignait toutefois « des incertitudes liées à des limites méthodologiques [de ces études] et un manque de données », appelant donc à  « une analyse plus large ».

Lire aussi : Football. Les terrains synthétiques cancérigènes ? Une étude inquiète en Normandie

Rassurant, Sébastien Tasserie a tenu à préciser que « nous avons demandé des tests supplémentaires, réalisés par un laboratoire extérieur au fournisseur » sur les matières qui seront utilisées au Havre. L’élu explique que la ville a opté pour une version encapsulée du SBR, les billes en caoutchouc au cœur des débats, et imposé une garantie décennale sur le produit auprès de l’entreprise Sparfel, en charge de l’installation.

Campagne de stérilisation d’œufs du Goéland argenté

Du 15 février au 1er mars 2019, vous pouvez donner votre avis !
La DREAL de Normandie organise, pour l'ensemble du département de la Seine-Maritime, du 15 février au 1er mars 2019 inclus, la consultation du public sur plusieurs demandes de dérogation à la protection stricte du Goéland argenté (Larus argentatus).
Vous pouvez accéder à la consultation à l'adresse : http://www.normandie.developpement-durable.gouv.fr/consultation-du-public-derogation-espece-protegee-a2536.html
Vous avez également la (...)

- Cadre de vie et environnement

Les cahiers de doléances refermés, le grand débat national se poursuit en gare de Rouen

Des étudiants de Sciences-Po attendent les voyeurs qui souhaite s'exprimer dans le cadre du grand débat national, en gare de Rouen (Seine-Maritime)

Des étudiants de Sciences-Po attendent les voyeurs qui souhaitent s’exprimer dans le cadre du grand débat national, en gare de Rouen (Seine-Maritime). (©RT/76actu)

Le grand débat national se poursuit jusqu’au 15 mars 2019. Déjà, une première étape a été franchie mercredi 20 février, puisque les cahiers de doléances en mairie ont été remis à la préfecture. Tous ou presque puisque comme l’indique le secrétaire général de la préfecture de Seine-Maritime, Yvan Cordier, 300 ont déjà été reçus, sur les 400 mairies qui ont déclaré avoir mis à disposition un cahier-citoyen.

Lire aussi : Grand débat national : Emmanuel Macron réussit son oral face aux maires de Normandie

Mais le débat se poursuit en Normandie : après Saint-Lô (Manche), Caen (Calvados), Alençon (Orne) et Évreux (Eure), un « stand de proximité » a été installé en gare de Rouen jeudi 28 février. Jusqu’au vendredi 1er mars, des étudiants de Sciences-Po volontaires et rémunérés, sont à la disposition des voyageurs, pour recueillir leur opinion concernant les quatre thèmes définis par le président de la République : démocratie-citoyenneté, fiscalité, transition écologique et organisation de l’État.

Une réunion régionale prévue à Rouen

Après les cahiers de doléances et le stand de proximité, une troisième étape est prévue à Rouen les 15 et 16 mars : une réunion régionale sera organisée à la Halle aux toiles. « Une centaine de citoyens vont être tirés au sort pour travailler avec les représentants des corps intermédiaires », a indiqué Yvan Cordier, représentant du grand débat en Seine-Maritime, sans pouvoir donner davantage de détails.

Tous les cahiers citoyens de Seine-Maritime vont être numérisés et envoyés à la Bibliothèque nationale de France, site François-Mitterrand. Jusqu’au 15 mars, il est possible d’envoyer vos contributions en ligne sur le site granddebat.fr. Une restitution sera faite en avril par le gouvernement.

Informations pratiques :
« Stand de proximité » accessible en gare de Rouen jeudi 28 février 2019, jusqu’à 19 heures, et vendredi 1er mars, de 7h30 à 19 heures.
Toutes les informations sur le site du grand débat.

Colis suspect dans un train de la ligne Le Havre-Rouen : voyageurs évacués, des retards

Les démineurs ont été requis, jeudi 28 février 2019 à Bréauté (Seine-Maritime) pour un colis suspect à bord d'un train Le Havre-Rouen.

Les démineurs ont été requis, jeudi 28 février 2019, à Bréauté (Seine-Maritime) pour un colis suspect à bord d’un train Le Havre-Rouen. (Archives ©Le Petit Courrier- L’Echo de la Vallée du Loir)

Les démineurs ont été demandés pour neutraliser un colis suspect trouvé dans un train de la ligne SNCF Le HavreParis, jeudi 28 février 2019. Le train a été stoppé en gare de Bréauté-Beuzeville (Seine-Maritime) et des autocars de substitution vont être acheminés pour transporter les voyageurs d’Yvetot au Havre.

Périmètre de sécurité élargi à Bréauté

Importantes perturbations, jeudi en début d’après-midi sur la ligne reliant Le Havre à Paris. À cause d’un colis suspect à bord du TER 3118 reliant Le Havre à Rouen, le train a été immobilisé, puis évacué vers 13h30.

Après avoir effectué des annonces dans le train pour tenter d’alerter le propriétaire du bagage, les agents de bord ont fait appel aux services de déminage. Leur arrivée sur place était prévue pour 16 heures. Pour sécuriser les lieux puis leur intervention, les forces de l’ordre ont imposé « un périmètre de sécurité élargi », communique la SNCF. Ce qui signifie « qu’aucun train ne peut accéder à la gare de Bréauté ».

Entre une heure et 75 minutes de retard

Pour pallier ce problème, les trains venant depuis Paris auront leur terminus à Yvetot. Ensuite, un autocar prendra en charge les voyageurs qui doivent se rendre au Havre. Dans l’autre sens, des cars partiront du Havre pour rejoindre Yvetot, où ils pourront monter à bord d’un train jusqu’à leur destination prévue.

Selon la SNCF, le retard des trains engendré par cette situation est estimé « entre une heure et 75 minutes ».