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Château d’Eu

c : commonswikimédia.org
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Château-Musée Louis-Philippe, Eu

Lieu : Place Isabelle d’Orléans et Bragance, Eu

Site : http://www.chateau-eu.fr

Tél. : 02 27 28 20 76 & 02 35 04 10 14

Mail : chateau-musee@ville-eu.fr

 Horaires :

Ouvert du 15 mars au dimanche suivant la Toussaint de 10h00 à 12h00 (caisse fermée à 11h30) et de 14h00 à 18h00 (caisse fermée à 17h30) Fermé le mardi toute la journée et le vendredi matin

 

Partez à la découverte du château d’Eu, ancienne résidence royale, qui après avoir été la propriété des Guises et de la Grande Mademoiselle, devient la résidence d’été du roi Louis-Philippe.
L’intérieur comme les collections et le parc vous feront revivre un pan important d’histoire.

Un peu d’histoire :

La construction du château à débuté en 1578 sous l’impulsion d’Henri de Guise et Catherine de Clèves, puis c’est la cousine de Louis XIV, la Grande Mademoiselle, qui à permis de les terminer.
Sous
le Premier Empire, le château sera pressenti pour devenir palais royal, plusieurs bâtiments servant de dépendances seront détruits et des travaux engagés jusqu’à la chute de Napoléon 1er en 1814,
dès lors le château ne changera plus en extérieur jusqu’à aujourd’hui. 

 

Lieu de villégiature fort apprécié, il deviendra la résidence d’été du roi Louis Philippe qui en hérite au décès de sa mère et se décide à le remettre en état,  ce sera l’architecte
néoclassique et décorateur, Pierre François Léonard Fontaine qui sera chargé de le restaurer. Louis Philippe y recevra entre autre la reine Victoria en parfait admirateur du régime
britannique. 

 

Suite à l’abdication du roi en 1848, le château sera à l’abandon quelques années, avant que le comte de Paris, petit-fils de l’ancien roi et chef de la famille d’Orléans ne revienne en France et
décide de faire du château d’Eu sa résidence en 1870. Ce sera l’architecte Eugène Viollet-le-Duc qui sera chargé de sa restauration, il équipera le château de tout le confort moderne, chauffage
et éclairage et donnera sa touche, des carrelages aux toiles en passant par les vitraux. 

 

A la mort du comte de Paris en 1894,  c’est à son fils le duc d’Orléans que revient le château, celui-ci décidant assez rapidement de s’en séparer et de le
vendre à son cousin Gaston d’Orléans (1842- 1922), comte d’Eu et petit-fils du roi Louis-Philippe. Le château sera restauré une nouvelle fois en 1902 suite à un incendie. Il sera ensuite occupé
par les allemands durant la Seconde Guerre Mondiale, et en 1954, la famille d’Orléans le vend, s’en suis un long imbroglio, et c’est en 1964 que la ville d’Eu s’en porte finalement
acquéreur. 

 

En 1973,  la mairie y est installée dans la partie sud, alors que le musée Louis-Philippe, lui est créé dans la partie nord, toutefois une partie du domaine reste privée et sera transmise
aux héritiers d’Isabelle d’Orléans-Bragance, comtesse de Paris. Le lieu sera classé aux monuments historiques en 1983 et les Guises y reviendront au début des années 2000 et accueillent
depuis 2012 les visiteurs curieux ou passionnés d’histoire. 

Ce que l’on trouve dans le musée :

Images ci-dessus et texte issus du site http://www.chateau-eu.fr/collections

 

« Abritant aujourd’hui le Musée Louis-Philippe, le château garde le souvenir de ses propriétaires successifs à travers de nombreux objets, tels que les services
de porcelaine de Sèvres, les meubles ou les tableaux commandés par Louis-Philippe et ses descendants. »

 

« Autre curiosité, la présence de nombreux souvenirs liés au Brésil dont l’exceptionnelle berline du roi Jean V de Portugal. Il s’agit de la plus ancienne berline de fabrication française,
conservée dans les collections publiques de notre pays. Entièrement redécorée, elle était devenue propriété de l’Empereur du Brésil, dont la petite-fille viendra s’installer en 1905 au
château d’Eu avec son époux, le comte d’Eu, lui-même petit-fils de Louis-Philippe. »

 

Bien sur il ne s’agit que d’une partie de ce que vous pourrez découvrir dans ce lieu rempli d’histoire et toujours vivant, et vous vous émerveillerez devant la splendide galerie de
Guise, entre autre…


Bus LiA : la ligne 2 se fait belle pour le printemps

Plus de confort et de régularité : voilà la promesse de la nouvelle ligne de bus 2, labellisée « ChronoLiA », pour le printemps 2019. Afin d’améliorer la qualité du service sur la ligne qui relie Le Havre et Harfleur, Le Havre Seine Métropole engage de…

Grève de la faim des détenus du centre de rétention de Oissel

Grève de la faim des prisonniers du centre de rétention de Oissel

Chez alternative76.fr nous considérons les détenus comme des citoyens à part entière et relayons donc leurs revendications et leur appel contre les conditions de rétention et les violences
policières quotidiennes.

Vous pouvez également écouter l’émission de actualitédesluttes.info sur le sujet :  http://actualitedesluttes.info/wp-content/uploads/2019/01/190111.mp3

Le texte des retenus du CRA d’Oissel en date du 11/01/19

Sur les conditions d’enfermement ici y a beaucoup à dire. Déjà la bouffe n’est pas bonne, rien n’est propre. Quand on mange, les policiers ils nous regardent et utilisent leurs smartphones. On a
l’impression qu’ils nous snap, ce qui est sûr c’est qu’ils se moquent de nous.

 

 

Hier, a un vieux gars d’ici qui mangeait lentement, les policiers lui ont mis la pression pour qu’il finisse plus vite: « Hé India ! Hé India ! Dégage ! Il te reste plus qu’une
minute ».

 

 

 Ici on nous respecte pas. Pour boire de l’eau c’est aux toilettes…

 

 

Si tu tombes malade, c’est qui qui te soigne? Pas la police en tout cas ! On nous traite comme des animaux et pendant les visites la porte continue d’être ouverte et les policiers écoutent tout
ce qu’on dit. Ils nous empêchent tout contact physique avec nos proches, même de faire la bise à ta femme.

 

 

Ici il y a eu des histoires de viols pendant la fouille. On a décidé de pas tout casser. Parce qu’on veut pas se faire accuser « d’être des anciens taulards vénères », pourtant y a de quoi ici.

 

 

Ici tu peux même pas cantiner et la bouffe est vraiment dégueulasse.

 

 

Ici il y a plein de profils différents, travailleurs ceux avec un titres de séjour d’un autre pays mais que l’État veut quand même déporter au pays. Puis y a plein de nationalités enfermées !
Chez les femmes aussi, là-bas c’est la galère.

 

 

Même quand t’as ton passeport et que tu veux rentrer…Bah il se passe rien et on te laisse galérer. Nous ici on ne comprend rien. Hier on a parlé avec ceux du Mesnil-Amelot. Là-bas aussi c’est
le système du bon et mauvais flic. Nous aussi on va lutter avec eux !

 

 

Ici, à Oissel, on nous a déjà gazés dans le bâtiment. Hier ils ont voulu prendre des contacts dans des smartphones en fouille pour voir de quel pays on pouvait venir. C’est totalement illégal !

 

 

Ici il y a beaucoup de gens ils se coupent les veines, on doit appeler nous même l’ambulance. Et quand la police arrive, la seule chose qu’elle veut savoir c’est qui a appelé. Et les flics nous
engueulent. Y a un gars ici, il a des problèmes aux reins et il pisse du sang. Elle a fait quoi la police ? Elle lui a donné un Doliprane. De toutes façons, à l’infirmerie c’est soit doliprane
soit drogue.

 

 

Pour la justice… Même quand y a des vices de procédure on nous libère pas. On nous donne des numéros pour connaître nos droits. Personne n’a jamais répondu à nos appels. Après le premier
communiqué, on avait vu le chef du centre. On avait décidé d’être gentils mais ça sert à rien.

 

 

Ce qu’on vit c’est le néo-colonialisme. La France a colonisé nos pays avant et maintenant fait ça… Nous on a toutes nos attaches ici : parents, copines, potos, famille. On nous dit que si on
nous libère on va s’enfuir. Mais on va s’enfuir où ?

 

 

Y en a ici, ils sont venus pour demander la protection de l’État français. Et là, c’est la protection qui t’enferme ! Y en a marre de tout ça !

 

 

Nous les enfermés, on voit plus nos proches, les allers-retours CRA-Prison-CRA empirent encore tout ça. On va pas passer notre vie à être enfermés ! On appelle les autres centres de rétention à
rentrer en grève de la faim avec nous et avec ceux de Vincennes et du Mesnil en banlieue parisienne !

Les retenus du CRA d’Oissel le 11/01/2019

Les revendications des grévistes de la faim :

– Nous demandons la fermeture du CRA d’Oissel parce que les conditions de détention y sont horribles.

– Nous demandons que les policiers cessent de nous traiter comme des animaux.

– Nous réclamons des repas corrects.

– Le centre est sale : nous réclamons la propreté.

– Nous demandons que les personnes malades psychiatriques ne

soient pas placés ici mais soient envoyées dans des lieux de soins.

– Nous réclamons que les retenus qui ont la gale soient soignés au lieu de contaminer tout le monde.

– Nous demandons l’arrêt des fouilles intégrales.

– Nous réclamons le respect de notre intimité durant les visites.

– Nous réclamons le respect de la part des policiers.

– Nous allons porter plainte.

 

Les Retenus d’Oissel en grève de la faim, le 12 janvier 2018


Communauté urbaine : Lemonnier s’offre (encore) des voeux

Officiellement élu mardi 15 janvier, le conseil communautaire de Le Havre Seine Métropole présente ses voeux 2019 ! L’occasion d’en savoir un peu plus sur les modalités de cette communauté urbaine ? Réponse jeudi 17 janvier dès 18h ! A lire: [LIVE] Le …

12 hectares de forêt rasés prochainement à Cléon

Une décision incompréhensible !

La Métropole Rouen Normandie va d’ici quelques mois raser 12 hectares de forêt à Cléon pour la construction d’une zone d’activités, alors même qu’elle à signé l’accord de Rouen pour le climat.
Une décision incompréhensible vu l’urgence climatique, et le fait qu’il s’agisse d’une zone considérée comme un corridor écologique et réserve de nombreuses espèces protégées. Pour mieux
comprendre le problème nous vous proposons le texte de la pétition proposé par le relais citoyen écologique Vert Béton, ainsi que lien de la pétition.

Le texte de Vert Béton pour comprendre :

La Métropole Rouen Normandie, qui a signé l’Accord de Rouen pour le climat le 29 novembre dernier, va engager dans quelques mois la destruction de 12 hectares de forêt à Cléon. En effet, d’ici
2020, face à l’usine Renault-Cléon, la forêt située entre la RD7 et la voie ferrée va disparaître pour laisser place à la future Zone d’Activités « Les Coutures » (qui accueillera des activités
tertiaires et des PME avec 500 emplois sur place selon la Métropole).

 

L’ensemble, qui sera déboisé, est considéré comme un « corridor écologique et constitutive d’habitats favorables pour des espaces de faune protégées » selon l’avis de l’autorité environnementale
(rapport de mai 2017). L’inventaire faunistique de la zone fait état d’une quinzaine d’espèces d’oiseaux, d’espèces protégées (Écureuil roux, Hérisson d’Europe) et de la présence d’au moins trois
espèces de chauve-souris. De plus, il y a également la présence d’une fleur d’intérêt patrimonial (Ancolie commune) ainsi que celle d’une espèce d’oiseau quasi-menacée (Rossignol philomèle).

 

Le projet, toujours selon le rapport, est susceptible d’impacter des espèces d’intérêt communautaire, et sera synonyme de perte de zone de chasse, de ressources alimentaires et de gîtes
arboricoles.

 

Un reboisement à titre compensatoire a été évoqué par la Métropole, sans autre précision sur le lieu ou les conditions. Une « compensation » qui sera, bien entendu, non immédiate (temps de maturité
des arbres, recolonisation des espèces…). Car non, une forêt ne se « déplace pas ».

 

Le projet décrit ci-dessus est la partie Nord du projet de ZAC « Les Coutures ». Car une partie Sud est en projet sur le moyen/long terme. Une extension de la zone pour aménager et condamner 65
hectares de forêt et de terres agricoles supplémentaires jusqu’à Freneuse.

Pour signer la pétition, c’est par la :


Ecole maternelle obligatoire

L’école obligatoire à 3 ans !! Le ministre de l’éducation nationale vient d’annoncer la mise en place de l’obligation scolaire à 3 ans pour la rentrée prochaine. Des statistiques nous informent que 97,6 % des enfants de 3 ans et…