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Cérémonie du 100e anniversaire de la naissance de Jean Maridor

24 novembre - En séance cet après midi à l'Assemblée, mes pensées étaient également au Havre pour la cérémonie du 100e anniversaire de la naissance du pilote Jean Maridor.
Une cérémonie en présence du neveu de celui ci et de trois élèves de CM2 de l'école qui porte son nom au Havre, dans le quartier de Graville qui était en 1920 la commune où il naquit.
Héros de la Seconde Guerre Mondiale, il avait rallié les FAFL, les forces aériennes françaises libres. Le 3 août 1944 il se sacrifiait pour sauver un hôpital (...)

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Chantier de raccordement du parc éolien en mer de Fécamp

Vue aérienne du chenal du port de Fécamp avec une barge flottante

Le chantier de raccordement du parc éolien en mer est un projet technique innovant et d’envergure, avec des retombées sur l’emploi local.

Depuis le poste électrique qui sera positionné en mer, RTE construit une liaison double, sous-marine, puis souterraine d’une longueur totale de 50 km :

  • 18 km en mer jusqu’au point d’atterrage dans le port de Fécamp.

  • 32 km à terre jusqu’au poste de Sainneville-sur-Seine.

Travaux de raccordement à terre

Le chantier des liaisons électriques souterraines se poursuit ; le niveau d’avancement est de l’ordre de 30 %.
Le long de la RD 925, les travaux continuent de se déployer. A Fécamp, ils ont lieu actuellement Boulevard Albert 1er, et vont remonter ensuite en direction de la route d’Yport. La fin des travaux à Fécamp est prévu au printemps 2021.
Pour connaître les phases du chantier pour Fécamp intra-muros : https://www.agglo-fecampcauxlittoral.fr/wp-content/uploads/2020/10/Flyer_Travaux_Fecamp-002.pdf

RTE s’engage à :

  • remettre à neuf du Boulevard Albert 1er sur le front de mer.
  • mettre à disposition un service d’aide aux riverains pendant toute la durée des travaux sur la rue d’Yport (à débuter en janvier)
  • ne pas faire de travaux dans les rues de Fécamp pendant la saison estivale
  • proposer un contact joignable en permanence : rte-raccordement-parc-eolien-en-mer-de-fecamp@rte-france.com

Travaux de raccordement en mer

Jusqu’en décembre, des études sont menées, depuis la barge présente dans le port de Fécamp et en mer, sur les fonds marins en vue de l’installation des liaisons électriques sous-marines.
Le chantier de l’atterrage (c’est-à-dire le point d’arrivée des câbles électriques sous-marins dans le port de Fécamp) sera lancé au printemps 2021.

L’Agglo, interface des entreprises, pour faciliter l’accès à l’emploi sur les chantiers

25 000 heures d’insertion sont prévues sur le chantier de raccordement dans le cadre de clauses d’insertion présentes dans les appels d’offres. Le but est de favoriser l’embauche de personnes éloignées de l’emploi et de les pérenniser dans les postes.
Dans ce cadre, 4 800 heures ont déjà été réalisées par 18 personnes. 14 d’entre elles sont issues du territoire de l’Agglo. Elles ont été mises en relation avec les recruteurs de RTE par la chargée de mission insertion de l’Agglomération Fécamp Caux Littoral. Elle contribue également au recrutement pour les chantiers de construction des fondations gravitaires, de l’usine, des pales, de l’assemblage des nacelles et pour la base de maintenance.

Plusieurs réunions de préparation ont eu lieu dès 2019, en partenariat, entre les RH des entreprises menant les chantiers et la cellule insertion éolien, qui rassemble les territoires directement concernés par les travaux : l’Agglomération Fécamp Caux Littoral, Caux Seine Agglo et la Ville du Havre.

Installation des réseaux de raccordement électrique du parc éolien en mer dans Fécamp

Double liaison raccordement électrique du parc éolien en mer de Fécamp

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Dynamisme du marché de l’immobilier à Rouen et au Havre: on vous explique pourquoi…

Dans la dernière livraison de la Lettre Eco Normandie (n°1687 en date du 21 novembre 2020) éditée par Nathalie Jourdan, l'article à lire ci-après a retenu notre attention: en effet, on parle de nos villes normandes, Le Havre et Rouen en l'occurrence, à la tête d'un classement national.

Il s'agit de cibler pour les professionnels quelles sont les villes les plus attractives pour investir dans l'immobilier locatif ce qui revient à se poser la question concrète suivante:

Quelles sont les villes de France qui proposent le meilleur rapport qualité/prix pour vivre et travailler au quotidien?

Nous ne sommes pas surpris de voir confirmer par ce nouveau sondage la bonne place de Rouen et du Havre au niveau national avec quatre éléments suivants:

1) Des prix du marché local de l'immobilier qui restent raisonnables (dans la moyenne des villes françaises ou en dessous)

2) Un marché local de l'emploi qui reste dynamique avec une population active socialement diversifiée (des services mais avec une base industrielle qui reste forte)

3) Un coût de la vie au quotidien qui reste attractif (tarifs raisonnables et gratuité dans les services publics, prix raisonnables dans le commerce local).

4) Un cadre de vie agréable avec des espaces patrimoniaux préservés (la mer, la forêt, la campagne, la montagne, un centre ville historique) avec de la culture  et du sport.

La plupart des villes normandes remplissent ces critères de bon sens, notamment Caen, Rouen et Le Havre où il est possible de mener une vie plutôt agréable en habitant à proximité de son lieu de travail.

On est donc sur le plancher des vaches, tout à l'opposé de ce qui flambe ordinairement dans les palmarès lorsqu'il s'agit de classer les principales villes et métropoles de France: à Nantes, à Bordeaux, Rennes, Montpellier, Toulouse ou Lyon, là où on commence d'ailleurs à s'inquiéter car ce qui flambe c'est précisémment les prix de l'immobilier dans ces "petits Paris de province" reliés en quelques heures par le TGV à la région parisienne et qui tendent de plus en plus à lui ressembler pour le meilleur mais aussi pour le pire.

Les études récentes confirment la tendance à une déconcentration de la région urbaine capitale de la France qui concentre jusqu'à présent près de 20% de la population de notre pays: certaines études prévoient même que 20% de la population de la région parisienne pourrait la quitter dans les prochaines années.

Il est donc évident que cette déconcentration va se faire, d'abord, au bénéfice des territoires et des villes situés à la périphérie immédiate de la région parisienne prolongeant ainsi à l'extérieur des frontières de l'Ile-de-France ce qu'on y observe depuis des années à savoir:

1) une application brutale du rapport km/prix du mètre carré: plus c'est loin de Paris, moins c'est cher pour trouver à se loger.

2) une ségrégation sociale et culturelle de plus en plus marquée sur le territoire: dis-moi où tu habites et je te dirai qui tu es/ hais.

En clair, la Normandie de la vallée de la Seine (Vernon, Gisors, Pacy, Evreux, Louviers- Val-de-Reuil, Rouen voire Le Havre) va se trouver de plus en plus intégrée à une 5ème voire une 6ème couronne résidentielle autour de Paris avec la montée en force du phénomène des "navetteurs" d'un trajet quotidien domicile en Normandie, travail en région parisienne ou à Paris centre. Mais aussi: une montée du télétravail pour tenter d'échapper à la galère des transports avec, déjà des semaines hybrides: à Paris, du lundi matin au jeudi. En Normandie, du jeudi au dimanche soir. Dans le Perche ornais ou dans le Pays-de-Bray c'est déjà le quotidien de nos villages et de nos campagnes normandes qui vivent à l'heure "grand-parisienne".

Pour l'instant, nos élus et nos décideurs se réjouissent d'un certain effet d'aubaine en terme d'attractivité résidentielle: le département de l'Eure est, d'ailleurs, le seul département normand à avoir pu gagner ainsi des habitants. L'Orne communique, éperdue, sur l'accueil par tous les moyens des néo-ruraux franciliens et il est probable que l'on ne va pas tarder à en faire de même à Rouen, au Havre ainsi qu'à Caen...

Mais attention au feu de paille! Le marché de l'immobilier des villes concernées se réveille, les prix commencent à grimper!

Attention aussi aux démarches localistes mal ciblées et mal concertées entre collectivités territoriales normandes!

Attention, enfin, à ne pas importer en Normandie les raisons qui donnent tant aux Parisiens et aux Franciliens l'envie de fuir en masse la région parisienne (c'est une révélation de l'actuelle crise sanitaire du Covid).

On le rappelle, ces trois raisons évidentes sont les suivantes:

1) La flambée des prix de l'immobilier.

2) La flambée de l'insécurité sociale et culturelle dans certains quartiers et sur certains territoires.

3) La galère quotidienne des transports entre son domicile et son travail.

Pour anticiper le phénomène dans le but d'éviter ces trois maux,  il faudrait mettre en oeuvre, dès à présent, une politique régionale ambitieuse de planification urbaine à l'échelle des territoires normands concernés, à savoir la tripolitaine Rouen, Le Havre, Caen qui correspond, grosso modo, à la Normandie urbaine de la vallée de la Seine connectée avec la région parisienne avec ses prolongements sur l'estuaire et sur le littoral sans oublier ce maillage exceptionnel par sa régularité sur tout le territoire normand de nos petites villes (une ville de moins de 10000 habitants tous les 25 à 30km) qui est, peut-être, le meilleur moyen de nous éviter le pire tout en gardant ce meilleur qui justifie le regain d'intérêt actuel pour la Normandie...

Archive de l'Etoile de Normandie: paraissait en 2008  "Plouc-story"  un roman de Claire Charman qui narrait les mésaventure d'une bobo parisienne qui s'exile dans la campagne du Vexin normand...

http://normandie.canalblog.com/archives/2008/12/09/11679224.html

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CLASSEMENT

Maintenir le lien par téléphone pendant le confinement

Plus que jamais pendant une période de confinement, maintenir le lien avec les personnes isolées ou fragiles du territoire est un enjeu important pour une commune.

C’est pour cette raison que le CCAS de Rives-en-Seine a mis en place un dispositif d’écoute et d’accompagnement par téléphone.

Six bénévoles dont deux élus, Alain Lecossais, Claudine Briat, Sylvie Denise, Martine Brouillez, Jacques Terrial, conseiller municipal, et Chantal Dutot, adjointe en charge des Affaires Sociales, des Logements et des Aînés, se relayent pour contacter régulièrement toutes les personnes de plus de 65 ans de la commune, ainsi que celles inscrites sur le registre que le CCAS leur a fourni. La Ville met pour cela à leur disposition plusieurs postes de téléphone dans les mairies déléguées de Caudebec-en-Caux ou Saint Wandrille-Rançon.

Pour Monsieur Le Maire, Bastien Coriton, “ils forment une équipe soudée et solidaire. Leurs appels aident à sortir les personnes de l’isolement. Ils permettent aussi de vérifier qu’elles ne manquent pas de nourriture, de médicaments ou d’aide à domicile. Qu’ils soient chaleureusement remerciés pour leur implication au service d’autrui.”

Pour rappel, le CCAS de Rives-en-Seine tient à jour un registre permettant l’identification des personnes vulnérables de la commune : plus de 65 ans bénéficiant de l’allocation adulte handicapé ou de l’allocation compensatrice, titulaires d’une carte d’invalidité de la sécurité sociale ou du code des pensions militaires d’invalidité…
En cas de situation exceptionnelle (Covid19, canicule…), le CCAS peut notamment solliciter l’équipe de bénévoles pour contacter les personnes. L’inscription sur ce registre est facultative : elle peut être faîte par la famille, l’entourage ou la personne elle-même, directement auprès du CCAS (02 35 95 90 10) ou en ligne sur www.mes-demarches.rives-en-seine.fr

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